Le ver arénicole et le Covid-19

Bonjour tout monde. je propose quelques extraits de la vidéo d’Idriss Aberkane concernant le traitement des complications respiratoires dûes au COVID-19.

Quelles sont les possibilités que les médecins peuvent tirer de l’exploitation d’un ver marin pour la guérison des patients atteints du Covid-19 ?

Le ver en question est le ver Arénicole qui a des qualités d’adaptation respiratoire en milieu marin comme en milieu hors marin.

 

 Alors!  Est-ce-que le sang d’un petit ver marin, le ver arénicole peut combattre les  symptômes les plus graves de la maladie à coronavirus: covid-19?

il nous faut  revisiter la façon dont le covid-19 tue.
Le covid -19  crée   une sorte de maladie d’altitude. C’est-à-dire des difficultés respiratoires. On sait que  le Covid-19 crée comme symptôme une détresse  respiratoire. C’est ce qu’a fait un médecin américain qui a comparé les symptômes à une maladie d’Altitude, c’était quelque chose de de nouveau.

Or,  une  étude très préliminaire chinoise, qui était en fait, une simulation sur ordinateur, c’est-à-dire qu’elle n’a pas du tout été faite sur modèle biologique mais intéressante quand  même, fait l’hypothèse que  le Covid-19 s’attaquait au métabolisme particulier de la protéine qui fixe l’oxygène dans notre sang.

Pour la petite histoire, notre sang rouge, exactement comme la rouille et la rouille a une odeur très comparable au sang. Et le sang a  l’odeur de la rouille, précisément parce que c’est l’odeur du fer oxydé trouvé dans la rouille. Bien sûr, d’autres organismes ont une hémocyanine qui donne à leur sang une couleur bleue.

Par exemple, chez  les  limules, un organisme marin très intéressant aussi dans le sang d’ailleurs, est utilisé notamment à Boston, dans différentes sociétés de technologie pour détecter notamment les bactéries. Donc c’est un sang qui va réagir à la moindre bactérie, peut-être même une seule bactérie. Il peut être très utile pour essayer donc de créer des atmosphères les plus stériles possible. En tout cas de détecter une contamination le plus rapidement possible.

 Alors dans cette étude chinoise qui fait l’hypothèse donc le covid-19 s’attaque au métabolisme de l’hémoglobine. D’une  certaine façon, une maladie du sang. Eh bien, alors certes, elle a été déjà. Attaquée par certains blogueurs qui sont médecins. Mais j’ai lu le blog en question, je crois que ça a été posté sur médium donc c’est purement de l’opinion. La critique de ce travail chinois n’est pas du tout étayée, c’est une critique d’opinion qui dit bon ,voilà ce travail n’est qu’une spéculation à partir d’un modèle informatique, c’est vrai, ce n’est que ça, mais c’est intéressant quand même, et en particulier si on prend le retour des praticiens. Notamment celui de New York. Ici:,«  j’ai l’impression de faire face à une maladie d’altitude quand je soigne les patients en détresse respiratoire grave du fait du covid19″

 Alors ce que  l’on sait  de la détresse respiratoire du Covid-19 qui ressemble en quelque sorte un petit peu à celle d’une mucoviscidose, par exemple, ou d’une sarcoïdose. C’est que donc l’orage de cytokines cet orage inflammatoire va faire que les alvéoles pulmonaires vont se remplir d’un sorte de mucus jaunâtre qui va empêcher les poumons de transférer de l’oxygène.

Mais si la maladie vraiment, porte sur le sang,  eh bien d’autres applications, d’autres façon de guérir cette maladie pourrait être envisagées. Et c’est là qu’intervient l’hémoglobine d’arénicole, découverte par Franck Zal .

Alors Franck Zal  c’est un ancien  chercheur au CNRS, il a découvert que l’hémoglobine de ce petit ver: l’arénicole, qui est en apnée à peu  près 6 heures quand la marée se retire et transfusable et qu’elle est 40 fois plus oxygénante que l’hémoglobine humaine au moins.
Franck Zal: « Ce qui m’a intéressé, c’est de comprendre comment un ver marin  qui s’appelle arénicole, Arenicola Marina , était capable de respirer entre les cycles de marée, marée haute, marée basse. Pourquoi ? Pour moi, c’était bizarre de pouvoir respirer dans l’eau et dans l’air et finalement je me suis posé cette question, j’ai trouvé cette molécule qui est une hémoglobine extracellulaire chez ce ver marin. Mais en fait, j’ai compris pourquoi le ver était capable de respirer ou pas dans ces deux milieux. En fait, j’ai vu que l’arénicole était capable de respirer quand il était sous l’eau. À marée basse, il a arrêté de respirer et il vivait sur son stock d’oxygène qu’il avait fixé sur cette molécule »

Du coup, elle est aussi d’ailleurs lyophilisable. On peut donc lui rajouter du sérum physiologique et créer du sang à la demande. Ce qui est déjà en soi une découverte majeure et je pèse mes mots quand je dis que Franck Zal devrait avoir le prix Nobel un jour, Franck Zal et Laurent Lantieri, qui a utilisé son produit pour faire des greffes de visage. C’est ça d’ailleurs le sujet.

Cette molécule d’avénicole étant aussi oxygénante, permet donc de réaliser des greffes, permettre de faire survivre un greffon beaucoup plus longtemps, et donc de greffer ,notamment des greffons extrêmement techniques. Le visage étant peut-être le greffon le plus technique de tous, puisque toutes choses égales par ailleurs, plus un greffon et micro irrigué, car il a des petits capillaires, plus il va être difficile de le transplanter. Un cœur c’est très facile à transporter parce qu’il y a très peu de veines artères à raccorder. Bien sûr, un visage, c’est probablement ce qu’il y a de plus dur à transplanter de tous les organes possible parce que il y a énormément de petites  veines devenues  artérioles à raccorder. Ce qui fait d’ailleurs que la transplantation va durer aussi longtemps. Alors ça démontre que leur ver arénicole est intéressant dans plein d’autres applications. Au fond, comme elle est avant tout un très bon système d’oxygénation, elle est intéressante pour le pied diabétique. Pour le diabète de type 2 qui sont la première cause d’amputation dans les pays riches, elle pourrait être intéressante dans la maladie d’Alzheimer. Si cette théorie qui a été en vogue à une époque. Pas du tout fantaisiste selon laquelle la maladie d Alzheimer serait un diabète de type 3, ce qu’ont observé une résistance à l’insuline des neurones dans la maladie d’Alzheimer  . Donc, si la maladie d’Alzheimer et un diabète de type 3 et bien cette hémoglobine arénicole pourrait aussi être intéressant pour des essais cliniques sur la maladie d’Alzheimer. Mais des applications très intelligentes qui ont été faites en concertation avec Laurent, Lantieri et Franck zal, et donc cette hémoglobine arénicole peut être vu comme un respirateur moléculaire.

Respirateur Moléculaire, c’est ça le coup de génie!. C’est-à-dire que, au fond, en transfusant  des patients avec cette hémoglobine qui, en plus n’a pas de groupe sanguin puisque l’hémoglobine  d’arénicole est directement circulante. Elle n’est pas portée par les globules rouges, donc on peut directement la mettre dans la circulation sanguine et il ne peut pas y avoir de rejet de type mauvaise transfusion avec, c’est comme du O négatif.

 

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